Caractéristiques du jus testé
- Sponsor ayant prêté le matériel pour la revue : The Fuu
- Prix du conditionnement testé : 19.90 €
- Quantité : 200 ml
- Prix au ml : 0.10 €
- Prix au litre : 100 €
- Catégorie de jus en fonction du prix au ml précédemment calculé : Entrée de gamme, jusqu’à 0.60 €/ml
- Dosage en nicotine : 0 mg/ml
- Proportion de glycérine végétale : 60 %
Conditionnement
- Présence d’une boîte : Non
- Présence d’un sceau d’inviolabilité : Oui
- Matière du flacon : Plastique souple, utilisable pour le remplissage, si le flacon est équipé d’un embout
- Equipement du bouchon : Rien
- Caractéristique de l’embout : Fin
- Nom du jus présent en gros sur l’étiquette : Oui
- Affichage des proportions PG/VG en gros sur l’étiquette : Oui
- Affichage du dosage de nicotine en gros sur l’étiquette : Oui
Note du Vapelier pour le conditionnement : 3.77 / 5 
Commentaires quant au conditionnement
Je continue mon petit voyage gustatif avec la maison The Fuu. Aujourd’hui, je vous emmène du côté de la gamme Djuss, et plus précisément vers le Kream. Rien que le nom, déjà… on sent qu’on ne va pas être sur quelque chose de timide.
Ici, on parle d’un gourmand. Un vrai. De la noisette caramélisée, de la vanille… quelque chose de rond, d’enveloppant, presque rassurant. Le genre de liquide qui donne envie de s’installer confortablement et de prendre son temps.
Avant de plonger dedans, j’ai eu envie de me rappeler d’où vient cette maison. The Fuu, ce n’est pas juste une marque parmi d’autres. Née en 2012 à Paris, portée par Jean Lorcy et Jean Moiroud, deux anciens de la communication qui ont décidé de tout quitter pour se lancer dans la vape… je trouve ça presque romanesque.
Leur manufacture, installée rue d’Aubervilliers dans le 19e arrondissement, regroupe tout : le siège, l’usine, le laboratoire. J’aime bien cette idée d’un lieu unique où tout est pensé, créé, analysé. Ça donne une impression de maîtrise, de sérieux… mais sans perdre l’âme artisanale.
Et puis ce nom, “Fuu”. Il a quelque chose de flottant, d’un peu mystérieux. Une sonorité qui pourrait sortir d’un animé comme Naruto. Ça évoque la liberté, le mouvement. Des saveurs qui ne s’attachent pas à des codes trop rigides. Juste le plaisir.
Bon… revenons à notre Kream.
Il est proposé en flacon de 200 ml, prêt à booster, avec un ratio 40/60 PG/VG. La fiole est remplie jusqu’en haut, donc si vous souhaitez ajuster votre nicotine, il faudra prévoir un autre contenant pour faire votre mélange tranquillement. Ce n’est pas compliqué, mais il vaut mieux le savoir avant de se lancer.
Ce que j’apprécie avec ce format XXL, c’est la tranquillité. Vous savez que vous en avez pour un moment. Et vu le profil annoncé, on est sur une vape gourmande… sans les calories, évidemment.
Petit rappel que je me fais toujours à moi-même (et que je vous partage) : laissez-le reposer un peu après l’ajout de nicotine. Oui, je sais, l’impatience est terrible… Et parfois, c’est là que la magie opère. Et côté prix, on est sur 19,90 € pour 200 ml.
Conformités légales, sécuritaires, sanitaires, et religieuses
- Présence d’une sécurité enfant sur le bouchon : Oui
- Présence de pictogrammes clairs sur l’étiquette : Oui
- Présence de marquage en relief pour malvoyant sur l’étiquette : Non obligatoire
- 100% des composés du jus sont indiqués sur l’étiquette : Oui
- Présence d’alcool : Non
- Présence d’eau distillée : Non
- Présence d’huiles essentielles : Non
- Conformité CACHER : Ne sait pas
- Conformité HALAL : Ne sait pas
- Indication du nom du laboratoire produisant le jus : Oui
- Présence des contacts nécessaires pour joindre un service consommateur sur l’étiquette : Oui
- Présence sur l’étiquette d’un numéro de lot : Oui
Note du Vapelier quant au respect des diverses conformités (hors religieuses) : 5 / 5 
Commentaires sur les aspects sécuritaires, légaux, sanitaires et religieux
Quand vous prenez la fiole en main, la première chose qui saute aux yeux, c’est le bouchon sécurisé. Il faut appuyer, tourner… ce petit geste bien connu qui confirme la présence de la sécurité enfant. Ça veut dire que personne n’a pu l’ouvrir avant vous et qu’aucun aventurier en culotte courte ne sera pris en défaut. Vous êtes la première personne à rompre ce sceau.
Sur l’étiquette, la mention “sans nicotine” apparaît clairement, accompagnée du fameux 0 % de sucralose, donc pas cette impression parfois trop sucrée. On repère aussi le QR Code. Petit carré discret, mais qui ouvre la porte à pas mal d’informations si vous prenez le temps de le scanner. Juste à côté, la DDM et le numéro de lot sont bien visibles. Et puis, détail que j’apprécie toujours : les coordonnées complètes du fabricant sont indiquées. Nom, adresse, e-mail, téléphone.
Appréciation du packaging
- La conception graphique de l’étiquette et le nom du produit sont-ils en accord ? Oui
- Correspondance globale du packaging avec le nom du produit : Oui
- L’effort de packaging consenti est en accord avec la catégorie de prix : Oui
Note du Vapelier quant au packaging au regard de la catégorie de jus : 5 / 5 
Commentaires sur le packaging
Quand vous posez les yeux sur cette fiole Kream de la gamme Djuss par The Fuu, il y a tout de suite quelque chose qui se dégage. Rien d’extravagant. Rien de criard. Juste… une présence.
Le flacon est noir mat. Il capte la lumière sans vraiment la refléter, comme s’il gardait un peu de mystère. Et puis il y a cette étiquette.
Au centre, un grand rectangle sombre encadre un paysage qui ne ressemble à rien de réel et pourtant… on y croit. Des dunes stylisées, en silhouettes noires ondulantes, comme des vagues figées. Derrière elles, un dégradé chaud qui glisse du orange clair à un orange plus profond.
Franchement, la première fois que je l’ai regardée, j’ai pensé à du caramel qui fond lentement sous une lumière chaude. Vous voyez cette teinte ambrée quand le sucre commence à prendre couleur. C’est exactement ça. Ça colle parfaitement à l’idée de noisette caramélisée et de vanille. Ce n’est pas juste décoratif, ça raconte déjà quelque chose.
Le mot “Kream” s’impose et est bien visible. Sur le côté, “Djuss” apparaît dans un gris métallisé, plus massif, plus industriel. Ça apporte une sorte de solidité, comme si on vous disait : oui, c’est gourmand, mais c’est sérieux.
Ce que j’aime, c’est l’équilibre. Le noir mat apporte une élégance presque urbaine. Les nuances d’orange réchauffent l’ensemble et donnent envie. On est loin des visuels fruités ultra flashy. Ici, c’est plus mature, plus posé. Ça annonce une gourmandise assumée, mais pas écœurante.
On sent que le design a été pensé pour traduire la recette : une crème de noisette pure. Les dunes noires me font presque penser à des noisettes croustillantes, et ce ciel orangé… à une couche de caramel encore tiède. C’est subtil, mais ça fonctionne.

Au final, cette fiole ne cherche pas à en faire trop. Elle attire l’œil doucement, elle intrigue, elle promet quelque chose de chaud, d’enveloppant. Et déjà, avant même d’ouvrir le flacon, vous avez cette impression de tenir entre les mains un dessert qui aurait pris la forme d’un coucher de soleil.
Appréciations sensorielles
- La couleur et le nom du produit sont-ils en accord ? Oui
- L’odeur et le nom du produit sont-ils en accord ? Oui
- Définition de l’odeur : Vanille, Sucrée
- Définition du goût : Sucré, Vanille, Léger
- Le goût et le nom du produit sont-ils en accord ? Oui
- Ai-je aimé ce jus ? Oui
Note du Vapelier quant à l’expérience sensorielle : 5 / 5 
Commentaires quant à l’appréciation gustative du jus
Allez, c’est parti pour la découverte. Rien qu’en lisant la description, noisette caramélisée et vanille, ces deux saveurs qui, ensemble, évoquent tout de suite quelque chose de doux, presque régressif. Le genre de recette qui promet un moment à part.
À l’ouverture de la fiole, il n’y a pas de suspense inutile. L’odeur est là, franche, gourmande. Une chaleur sucrée monte immédiatement. On devine la noisette, légèrement grillée, et derrière, cette vanille ronde qui adoucit tout. Honnêtement, ça donne envie de remplir le tank sans attendre. Et c’est exactement ce que j’ai fait.
La vanille Bourbon, oui, celle de Madagascar, riche, presque solaire, ouvre la marche. Elle s’installe en douceur, avec une texture crémeuse, enveloppante. Elle tapisse le palais comme une crème encore tiède.
Puis la noisette s’invite. On sent son côté torréfié, légèrement boisé, avec cette impression de sucre fondu autour. Ça me rappelle les noisettes caramélisées qu’on trouve sur les marchés d’hiver, encore brillantes de caramel. Il y a ce petit contraste entre le sucré et une pointe plus sèche, presque légèrement amère, qui évite toute lourdeur.
Et en fond… il y a quelque chose. Une nuance discrète. Une vanille un peu différente, avec un soupçon poivré. Très léger. Mais elle est là pour lier l’ensemble, pour éviter que le liquide ne tombe dans le trop lisse. Elle apporte un petit relief, un frisson subtil en fin de bouffée.
Dès la première bouffée, j’ai eu cette impression assez douce, presque rassurante. La vanille Bourbon ne fait pas semblant. Elle s’installe tranquillement, avec quelque chose de très rond, très moelleux. On dirait presque une crème dessert qui vient tapisser le palais, vous voyez ce genre de texture un peu veloutée qui reste quelques secondes en bouche. Puis la noisette caramélisée entre dans la danse. Et là, ça se fait tout naturellement, sans cassure. Elle se glisse dans la vanille comme si les deux avaient toujours été faites pour se retrouver. On sent cette note un peu grillée, presque torréfiée, avec un parfum qui rappelle ces pâtes à tartiner très noisette où le fruit sec prend clairement le dessus.
Quand vient l’expiration, le liquide dévoile un peu plus son jeu. La noisette caramélisée gagne en présence, elle devient presque le cœur de la vape à ce moment-là. On a cette sensation fondante, sucrée, avec quelque chose qui rappelle le caramel encore un peu collant… comme s’il restait accroché au palais quelques instants. La vanille, elle, ne disparaît pas du tout. Au contraire, elle continue de tout arrondir. Elle garde ce côté onctueux, chaud, qui fait penser à une crème anglaise bien vanillée ou à une custard douce et réconfortante.
Et puis, discrètement, la vanille poivrée se révèle. Juste un petit éclat épicé, très léger, qui vient réveiller l’ensemble. C’est subtil, mais ça change tout : ça évite que la gourmandise devienne trop lourde.
Au final, Kream porte bien son nom. C’est crémeux, réconfortant, presque cocooning. Une noisette caramélisée bien travaillée, une vanille noble et chaleureuse, et cette petite touche en arrière-plan qui empêche la monotonie. Si vous aimez les gourmands élégants, pas trop lourds, il y a de fortes chances que vous vous laissiez prendre.
Recommandations de dégustation
- Puissance recommandée pour un goût optimal : 38 W
- Type de vapeur obtenue à cette puissance : Epaisse
- Type de hit obtenu à cette puissance : Léger
- Atomiseur ayant servi pour la revue : Aspire Atlantis GT
- Valeur de la résistance de l’atomiseur en question : 0.3 Ω
- Matériels utilisés avec l’atomiseur : Coton, Mesh
Commentaires et recommandations pour une dégustation optimale
Comme souvent quand je me retrouve face à un liquide de ce genre, je ne réfléchis pas très longtemps. Je prends mon Aspire Atlantis GT, presque par réflexe, et je le règle à 38 watts. C’est devenu un peu mon point d’équilibre. J’ai testé plus haut, plus bas… mais c’est là, à cette puissance précise, que tout s’aligne. Les arômes s’ouvrent, prennent leur place, sans se bousculer.
Avec son 40 PG / 60 VG, on est sur un équilibre que j’apprécie beaucoup. La vapeur est dense, presque moelleuse, elle enveloppe la bouche sans l’alourdir. Et en même temps, les arômes restent nets, bien dessinés. Ce n’est pas brouillon. C’est rond, agréable, presque confortable.
Le hit, lui, est bien là. Il se fait sentir en gorge, comme un rappel discret que l’on vape. Mais il ne prend jamais le dessus. Il reste à sa place. Présent, oui. Envahissant, non. Et ça, j’y tiens.
Je le répète souvent, c’est devenu un peu ma marque de fabrique, mais dans la vape, tout est affaire de réglages. Ce que je ressens à 38 watts ne sera peut-être pas exactement ce que vous ressentirez. Alors testez. Montez un peu, baissez légèrement. Prenez le temps. Ajustez.
Parce qu’au fond, un liquide ne se découvre jamais vraiment tant qu’on ne l’a pas apprivoisé. Et ça, c’est toute la magie de la vape : elle ne se raconte pas seulement, elle se vit.
Moments recommandés
- Moments de la journée recommandés : Matinée, Matin – petit déjeuner café, Matin – petit déjeuner chocolat, Matin – petit déjeuner thé, Apéro, Déjeuner / dîner, Fin de déjeuner / dîner avec un café, Fin de déjeuner / dîner avec un digestif, Tout l’après midi durant les activités de tout un chacun, Début de soirée pour se détendre avec un verre, Fin de soirée avec ou sans tisane, La nuit pour les insomniaques
- Ce jus peut-il être recommandé comme un all-day vape : Oui
Moyenne globale (hors packaging) du Vapelier pour ce jus: 4.59 / 5 
Mon billet d’humeur sur ce jus
On termine cette aventure Djuss avec le Kream… et je vais être honnête avec vous tout de suite : je ne vais pas tourner autour du pot. Ce liquide m’a complètement séduite.
Oui, je commence fort. Mais parfois, quand une recette vous touche vraiment, il n’y a pas besoin d’introduction trop longue. C’est évident. Dès les premières bouffées, j’ai su que j’allais avoir du mal à passer à autre chose. Et c’est d’ailleurs pour ça que je l’ai gardé pour la fin. Je me connais : quand j’accroche à un gourmand, je peux vider un tank après l’autre sans même m’en rendre compte… alors 200 ml, dans ces cas-là, ce n’est pas du luxe. C’est presque une sécurité.
Je connaissais déjà un peu la patte de The Fuu. J’avais testé d’autres références de la maison, et à chaque fois, j’avais retrouvé cette précision, cette justesse dans les arômes. Alors forcément, j’en attendais beaucoup. Peut-être même un peu trop. Et pourtant… aucune déception.
Ce Kream, c’est une gourmandise qui a du fond. Ce n’est pas un liquide qui cherche à vous impressionner avec du sucre à outrance ou des effets trop démonstratifs. Non. Il est tendre. Enveloppant. Il a ce côté régressif qui rappelle un dessert bien fait, mais sans lourdeur. Une vape presque cocooning, qui donne envie de s’installer et de rester.
La restitution des saveurs est à la fois intense et douce. C’est ça qui m’a marquée. On sent que les arômes ont été travaillés avec soin. J’ai trouvé la vape particulièrement homogène. Les saveurs se fondent les unes dans les autres comme si elles avaient toujours été faites pour cohabiter. Il n’y a pas ce moment où l’on cherche à deviner qui domine.
Et surtout, ça tient sur la durée. Ce n’est pas un liquide qui brille seulement sur trois bouffées avant de fatiguer le palais. Non. Il accompagne. Il s’installe dans le quotidien sans jamais lasser. Pour moi, c’est clairement un all-day potentiel. Même un all-day évident.
Si je devais résumer cette fin de gamme Djuss, je dirais que c’est une très belle réussite. Les quatre références ont chacune leur personnalité, et selon vos goûts, elles peuvent toutes devenir des compagnons de route. Mais ce Kream… il a quelque chose en plus. Une chaleur, une générosité maîtrisée.
Pour moi, c’est un Top Vapelier sans hésitation. Et vous savez quoi ? Rien que d’en parler, j’ai envie de ressortir la fiole.
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