Caractéristiques du jus testé
- Sponsor ayant prêté le matériel pour la revue : Liquideo
- Prix du conditionnement testé : 19.90 €
- Quantité : 50 ml
- Prix au ml : 0.40 €
- Prix au litre : 400 €
- Catégorie de jus en fonction du prix au ml précédemment calculé : Entrée de gamme, jusqu’à 0.60 €/ml
- Dosage en nicotine : 0 mg/ml
- Proportion de glycérine végétale : 50 %
Conditionnement
- Présence d’une boîte : Non
- Présence d’un sceau d’inviolabilité : Oui
- Matière du flacon : Plastique souple, utilisable pour le remplissage, si le flacon est équipé d’un embout
- Equipement du bouchon : Rien
- Caractéristique de l’embout : Fin
- Nom du jus présent en gros sur l’étiquette : Oui
- Affichage des proportions PG/VG en gros sur l’étiquette : Oui
- Affichage du dosage de nicotine en gros sur l’étiquette : Oui
Note du Vapelier pour le conditionnement : 3.77 / 5 
Commentaires quant au conditionnement
On continue notre plongée dans l’univers de Liquideo, et cette fois, on s’attarde sur la gamme Dragonzz, avec une déclinaison qui annonce clairement la couleur : Dragon, Myrtille, Framboise. Un trio qui parle immédiatement aux amateurs de fruité, avec cette promesse d’un jus généreux, bien chargé en saveurs.
Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, prenons deux minutes pour replacer Liquideo dans son décor. La marque est née en France, en 2013, sous l’impulsion de Michael Belhassen et Franck Boubli, rapidement rejoints par Ruben Messica pour gérer toute la partie production. Le nom Liquideo n’a rien d’anodin : c’est un jeu entre “liquide” et “idée”, comme pour rappeler que chaque fiole est avant tout le fruit d’une réflexion, d’une envie de créer. Installée à Paris, avec un siège dans le 11ᵉ arrondissement et un site de production à Pantin, la marque revendique une fabrication entièrement française, du laboratoire jusqu’à la mise en flacon.
Au fil des années, Liquideo s’est forgé une place solide dans le paysage de la vape, avec un catalogue impressionnant. Cette diversité n’est pas là par hasard : elle reflète une vraie volonté de proposer des univers variés, tout en gardant une ligne directrice basée sur la créativité et l’accessibilité. Liquideo s’est construit une image de pionnier, toujours en quête de nouvelles idées.
La gamme Dragonzz incarne parfaitement cette façon de raconter la vape comme une histoire. Ici, chaque liquide s’inscrit dans un univers graphique fort, presque fantastique, dominé par la figure du dragon. Une créature qui symbolise la puissance, l’intensité, et surtout le caractère. Le nom “Dragonzz” joue habilement avec cette idée, en ajoutant cette terminaison en “zz” qui évoque à la fois le nuage, le souffle, et un langage plus jeune, un peu urbain, avec ce côté fun et légèrement insolent qui colle bien à l’ensemble. Chaque flacon devient alors une sorte d’avatar, un dragon associé à son propre combo de fruits, ce qui permet à Liquideo de déployer un univers cohérent, facilement reconnaissable, sans jamais tomber dans la répétition.
Revenons maintenant à la fiole en elle-même. Le Dragonzz Dragon Myrtille Framboise est proposé en flacon de 50 ml, prêt à booster, avec un ratio équilibré de 50 PG / 50 VG. Pour la nicotine, rien de compliqué : un booster pour obtenir du 3 mg, deux boosters pour monter à 6 mg. Simple, efficace, accessible à tous. Côté tarif, on le trouve à 19,90 € les 50 ml.
Et comme toujours, un petit conseil qui fait la différence : laissez-le reposer un peu avant de le vaper. Ce temps de pause permet aux arômes de s’harmoniser, et de révéler tout leur potentiel. Croyez-moi, la patience est largement récompensée.
Conformités légales, sécuritaires, sanitaires, et religieuses
- Présence d’une sécurité enfant sur le bouchon : Oui
- Présence de pictogrammes clairs sur l’étiquette : Oui
- Présence de marquage en relief pour mal voyant sur l’étiquette : Non obligatoire
- 100% des composés du jus sont indiqués sur l’étiquette : Oui
- Présence d’alcool : Non
- Présence d’eau distillée : Non
- Présence d’huiles essentielles : Non
- Conformité CACHER : Ne sait pas
- Conformité HALAL : Ne sait pas
- Indication du nom du laboratoire produisant le jus : Oui
- Présence des contacts nécessaires pour joindre un service consommateur sur l’étiquette : Oui
- Présence sur l’étiquette d’un numéro de lot : Oui
Note du Vapelier quant au respect des diverses conformités (hors religieuses) : 5 / 5 
Commentaires sur les aspects sécuritaires, légaux, sanitaires et religieux
Quand vous attrapez la fiole, le premier réflexe, presque machinal, c’est de tester le bouchon. Il faut appuyer, tourner, sentir cette petite résistance qui confirme que la sécurité enfant est bien en place. Ça prouve que la fiole n’a jamais été ouverte avant vous.
En faisant le tour de l’étiquette, on retrouve les infos essentielles et bien visibles. La DDM est là, tout comme le numéro de lot. C’est aussi clairement indiqué : le liquide contenu dans la fiole est en 0 mg de nicotine. Les coordonnées du fabricant sont indiquées au complet : le nom, l’adresse, l’e-mail, le numéro de téléphone.
Appréciation du packaging
- La conception graphique de l’étiquette et le nom du produit sont-ils en accord ? Oui
- Correspondance globale du packaging avec le nom du produit : Oui
- L’effort de packaging consenti est en accord avec la catégorie de prix : Oui
Note du Vapelier quant au packaging au regard de la catégorie de jus : 5 / 5 
Commentaires sur le packaging
Quand on pose les yeux sur cette fiole, difficile de passer à côté. L’étiquette attrape le regard presque instantanément, comme un éclair dans le noir. Au centre, un dragon bleu tirant sur le mauve surgit d’un décor sombre, saturé d’énergie, un peu électrique. On sent tout de suite que ça va taper côté fruits. Myrtille, framboise… rien que les couleurs le laissent deviner.
Le dragon, lui, n’est pas là pour faire joli. Dessiné de profil, la gueule grande ouverte, il montre ses dents mauves et sa langue sortie, comme prêt à mordre. Ça donne une vraie sensation d’attaque, quelque chose de franc, d’acéré. Ses écailles jouent avec des dégradés de bleu électrique et de mauve, loin du dragon médiéval classique. Là, on est sur une créature presque cosmique, magique, parfaitement en phase avec une vape actuelle.
Le cercle autour de sa tête agit un peu comme une cible, ou un halo. Il concentre le regard, donne une impression de maîtrise, comme si toute cette puissance était canalisée. Derrière, le triangle inversé mauve ajoute une dimension presque mystique, un symbole étrange qui rappelle à la fois une flamme dirigée vers le bas et un signe un peu sorcier.
En arrière-plan, des flammes bleues montent derrière le dragon comme si l’énergie du dragon débordait de l’étiquette. Pas un feu classique. Plutôt quelque chose de froid, surnaturel, un feu glacial. Et puis il y a ces éclairs mauves qui traversent l’étiquette de haut en bas, apportant une sensation de tension, d’énergie immédiate, comme une vape qui arrive en coup de fouet. On est clairement dans un univers fantasy, mais version gaming moderne, flashy.
Le noir domine l’ensemble, et c’est clairement voulu. Il sert de toile de fond pour faire ressortir les bleus et les mauves, tout en donnant un côté premium, nocturne, presque mystérieux. Le bleu évoque la myrtille, la fraîcheur, un côté glacé et spatial. Le mauve, lui, rappelle la framboise, les fruits rouge foncé, mais aussi tout l’univers fantastique. En un regard, on comprend qu’on est sur un liquide fruité, intense, avec une vraie identité.
En haut de l’étiquette, le nom LIQUIDEO apparaît en blanc, dans une écriture manuscrite légèrement inclinée. Ça apporte une touche de légèreté, presque de calme, au-dessus d’un visuel très agressif. Le blanc tranche parfaitement sur le noir, la lecture est immédiate, et ça renforce cette impression de marque propre et qualitative.
Juste en dessous du dragon, le nom de la gamme DRAGONZZ s’impose. Grosses lettres blanches, effet brossé, presque griffé, comme si le dragon lui-même avait laissé sa trace. C’est sauvage, irrégulier, puissant, mais étonnamment lisible. Le contraste blanc sur noir fonctionne à merveille. Et enfin, sous tout ça, les saveurs. “Dragon, myrtille, framboise”, écrites plus simplement, en petites capitales blanches.

Au final, tout le design parle le même langage. Fantasy, gaming, énergie, fruits intenses. Une étiquette qui ne cherche pas à être discrète, mais qui assume pleinement son caractère et annonce clairement la couleur : une vape fruitée, puissante, et un peu magique.
Appréciations sensorielles
- La couleur et le nom du produit sont-ils en accord ? Oui
- L’odeur et le nom du produit sont-ils en accord ? Oui
- Définition de l’odeur : Fruitée, Sucrée
- Définition du goût : Sucré, Fruit, Léger
- Le goût et le nom du produit sont-ils en accord ? Oui
- Ai-je aimé ce jus ? Oui
Note du Vapelier quant à l’expérience sensorielle : 5 / 5 
Commentaires quant à l’appréciation gustative du jus
Rien qu’au nom, on sait déjà où on met les pieds : du fruit, du fruit, et encore du fruit. Un trio qui revient souvent dans la vape, surtout le fruit du dragon, mais justement… c’est là que ça devient intéressant. Parce que toutes les recettes ne se ressemblent pas, et celle-ci mérite qu’on aille voir un peu plus loin que l’étiquette.
Dès qu’on ouvre la fiole, la framboise arrive sans prévenir. Elle s’impose franchement, nette, presque évidente. Derrière, il y a autre chose, plus doux, plus flou aussi, difficile à mettre un mot dessus sur le moment. C’est très fruité, très engageant, et surtout ça donne envie d’y plonger sans trop réfléchir.
Le fruit du dragon choisi ici est un pitaya à chair rouge, le Hylocereus costaricensis. Visuellement, c’est un fruit qui ne passe jamais inaperçu : peau rose vif, presque rouge, avec ces grandes excroissances vertes qui ressemblent à des feuilles un peu rebelles. À l’intérieur, une chair rouge pourpre, parsemée de petites graines noires. En bouche, c’est un fruit étonnant. Pas de fibres, une texture tendre, juteuse, presque fondante, comme un gel pulpeux très agréable. Côté goût, on est sur quelque chose de doux, peu acide, avec des notes qui rappellent la poire légère, un kiwi très adouci, et une petite touche florale discrète.
La myrtille, elle, vient de la variété Bluecrop. Une valeur sûre. Des baies bien rondes, bleu clair, recouvertes de cette fine pruine qui leur donne presque un air poudré. En bouche, ça éclate facilement, avec une chair ferme mais très juteuse. Le goût est immédiatement reconnaissable : une douceur franche, une acidité bien dosée, et ce parfum bleu-violacé typique de la myrtille. Rien d’excessif, rien d’écœurant, juste un équilibre propre et efficace.
Puis arrive la framboise Pathfinder. Une framboise comme on l’imagine instinctivement : rouge vif, très aromatique, avec ce mélange de sucre et d’acidité qui donne tout de suite du relief. Sa texture est ferme au départ, puis elle se délite rapidement en bouche, laissant un jus abondant et une pulpe fine. C’est clairement elle qui apporte le peps, le petit coup de fouet qui réveille l’ensemble.
À l’inspiration, tout se met en place très rapidement. Le mélange est homogène, mais ce sont clairement la myrtille et la framboise qui ouvrent le bal. La myrtille apporte d’abord un jus rond, légèrement acidulé, qui accroche gentiment le palais. Presque aussitôt, la framboise prend le dessus, plus vive, plus percutante, comme un coulis fraîchement versé sur des baies encore froides. La sensation en bouche est très fluide, très juteuse, sans aucune lourdeur. Le pitaya, à ce stade, travaille en arrière-plan. Il ne cherche pas à briller, mais il commence déjà à lisser l’ensemble, à épaissir la vapeur, à rendre le mélange plus doux, plus confortable.
À l’expiration, le liquide change de visage. Le fruit du dragon sort enfin de l’ombre et enveloppe les autres arômes comme un voile velouté. Il adoucit l’acidité, apporte une rondeur exotique très discrète mais essentielle. La framboise reste présente à l’avant de la langue, avec ce petit mordant rouge caractéristique, tandis que la myrtille laisse une trace sucrée et légèrement florale sur le palais, un peu comme la peau d’une myrtille qu’on aurait croquée. À ce moment-là, les trois fruits se fondent complètement. On ne cherche plus à savoir qui fait quoi. On est sur une sensation globale. Et en toute fin d’expiration, une touche de fraîcheur apparaît. Très légère, presque timide. Rien de glacial ou d’agressif. Juste ce qu’il faut pour donner l’impression d’un jus bien frais, sorti du frigo, et prolonger le plaisir sans écraser les saveurs.
Au final, on est face à un liquide extrêmement cohérent. Chaque fruit a sa place, son rôle, et aucun ne cherche à prendre toute la lumière. La myrtille et la framboise donnent l’impact, la vivacité dès l’inspiration. Le fruit du dragon arrive ensuite pour lisser et arrondir, tout en douceur. La pointe de fraîcheur, très subtile, agit comme un dernier souffle qui nettoie le palais et renforce la sensation de fruité sans jamais basculer dans le liquide glacé. On obtient exactement ce qu’on attend d’un tel assemblage : une vape fruitée, homogène, juteuse, à la fois gourmande et rafraîchissante, avec cette impression agréable qu’au lieu de trois fruits distincts, on vapote un seul fruit imaginaire, taillé sur mesure pour l’univers Dragonzz.
Recommandations de dégustation
- Puissance recommandée pour un goût optimal : 22 W
- Type de vapeur obtenue à cette puissance : Dense
- Type de hit obtenue à cette puissance : Léger
- Atomiseur ayant servi pour la revue : Aspire Nautilus 3
- Valeur de la résistance de l’atomiseur en question : 0.7 Ω
- Matériels utilisés avec l’atomiseur : Coton, Mesh
Commentaires et recommandations pour une dégustation optimale
Pour la dégustation, je suis restée sur une configuration que je connais bien. J’ai installé ce liquide dans mon Aspire Nautilus 3, réglé à 22 watts. Et honnêtement, je n’ai pas cherché plus loin. C’est avec ce réglage que le Dragon Myrtille Framboise m’a offert le rendu le plus juste. Tout tombait en place, naturellement. La vape est douce, légère, presque évidente, et surtout elle laisse respirer chaque arôme sans en écraser aucun. Comme j’avais déjà utilisé ce clearomiseur sur le Dragon pastèque kiwi, je suis repartie dessus sans hésiter. J’avais mes repères, et parfois, ça change tout.
Avec ce montage, le hit est bien là, mais jamais envahissant. Il se fait sentir en gorge juste ce qu’il faut, sans accrocher. Le ratio 50/50 de la gamme joue clairement en sa faveur. On est sur un équilibre qui permet à la fois une belle restitution des saveurs et une vapeur suffisamment dense pour être satisfaisante, sans devenir lourde. Les fruits s’expriment pleinement, avec une sensation très juteuse, très nette. J’ai trouvé cette vape particulièrement fruitée, vraiment généreuse, et surtout très agréable du début à la fin.
Et comme je le rappelle toujours, un peu comme un rituel, la vape reste avant tout une histoire de réglages. Ce qui fonctionne parfaitement pour moi ne sera peut-être pas exactement ce qui vous conviendra. Alors prenez le temps d’ajuster, de tester, de peaufiner. Laissez ce liquide vous surprendre. Sans plus attendre, c’est à vous de partir à sa découverte et de trouver le réglage qui fera vraiment vibrer ses arômes.
Moments recommandés
- Moments de la journée recommandés : Matinée, Matin – petit déjeuner café, Matin – petit déjeuner chocolat, Matin – petit déjeuner thé, Apéro, Déjeuner / dîner, Fin de déjeuner / dîner avec un café, Fin de déjeuner / dîner avec un digestif, Tout l’après midi durant les activités de tout un chacun, Début de soirée pour se détendre avec un verre, Fin de soirée avec ou sans tisane, La nuit pour les insomniaques
- Ce jus peut-il être recommandé comme un all-day vape : Oui
Moyenne globale (hors packaging) du Vapelier pour ce jus : 4.59 / 5 
Mon billet d’humeur sur ce jus
Franchement, cette gamme m’a réservé de très belles surprises. Je ne m’attendais pas à trouver autant de nuances dans ces arômes-là, et c’était clairement sous-estimer le travail et l’imagination des aromaticiens. Ce liquide ne se contente pas d’être fruité, il a quelque chose à raconter. J’ai eu envie de le pousser un peu, de le tester sur plusieurs matériels, juste pour voir si l’histoire changeait selon le setup. Et sans surprise… elle change, oui.
Sur reconstructible comme sur résistances classiques, les sensations ne sont pas les mêmes. La base reste douce, très fruitée, confortable, mais selon le matériel, ce ne sont pas les mêmes fruits qui prennent la lumière. Parfois la framboise se montre plus expressive, parfois la myrtille prend le dessus, et à d’autres moments, c’est le fruit du dragon qui vient arrondir l’ensemble et calmer le jeu. C’est là que ça devient vraiment intéressant, parce que chacun peut ajuster sa vape selon ses préférences, sans jamais déséquilibrer le liquide.
J’ai pris beaucoup de plaisir à voir tout ce que ce jus pouvait révéler. Le fruit du dragon, associé à certains fruits, peut vraiment réserver des surprises, et ici, il joue parfaitement son rôle. Pour être honnête, je m’attendais à un bon liquide fruité, rien de plus. J’avais même une petite appréhension sur le duo myrtille–framboise, qui peut parfois devenir brouillon ou trop chargé. Et pourtant… grosse surprise. L’intensité est là, mais toujours maîtrisée, et mon palais a capté des choses différentes au fil de la dégustation. En écrivant mes impressions, en changeant de matériel, je me rendais compte que les saveurs évoluaient, qu’elles se répondaient autrement à chaque fois.
Le dosage est, tout simplement, remarquable. On est sur un liquide très réussi, avec une texture différente de ce qu’on retrouve habituellement sur ce type de recettes. Tout est à sa place. L’équilibre est presque évident, comme si chaque arôme savait exactement quand intervenir. Il y a ce petit quelque chose en plus, difficile à expliquer, mais qui fait que ce liquide peut clairement devenir un all-day sans lassitude. Il est intense, oui, mais aussi doux, confortable, jamais écœurant. L’alliance entre les fruits est naturelle, fluide, évidente. Personnellement, je l’ai adoré. Et pour résumer simplement : c’est un Top Vapelier, sans hésitation.
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