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EN BREF:
C’est quoi le matériel pour Vaper?
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Le matériel pour vaper

Démarrer dans le reconstructible, n’est pas chose aisée, il faut se familiariser avec l’ensemble du matériel qui, bien souvent, nous est inconnu, sans parler des termes spécifiques utilisés qui nous semblent trop complexes et découragent parfois la tentation d’apprendre. C’est pourquoi j’ai souhaité vous présenter la plupart des éléments essentiels qui contribuent efficacement au sevrage tabagique.

Voici les différents points abordés :
>>  A – Le set-up
  •   1 – le Mod tubulaire ou la box
    •  1.a – Le mod tubulaire électronique
    •  1.b – Le mod tubulaire mécanique
    •  1.c – La box électronique
    •  1.d – La box mécanique
    •  1.e – La box bottom feeder (electro ou meca)
  •   2 – L’atomiseur
    •  2.a – Le dripper avec ou sans cuve (RDA)
    •  2.b – L’atomiseur à dépression (avec réservoir) ou RBA/RTA
    •  2.c – L’atomiseur du type Genesis (avec réservoir)
>> B – Différents matériaux existants constituant les montages
>>  C – Outils nécessaires

A- Le Set-up

Un set-up, c’est l’ensemble des différents éléments qui, une fois combinés, permettent de vaper.

Identifions les divers éléments qui constituent un set-up

  • 1 – Le mod tubulaire ou la box:

Généralement, c’est un élément composé d’un « switch » ou bouton de mise à feu, d’un tube ou d’une boite (pour contenir le ou les accus ainsi que l’éventuel chipset de régulation) et d’une connexion servant à fixer l’atomiseur.

On le choisira en fonction de ses connaissances, de son ergonomie, de ses goûts, de sa facilité d’usage.

Il existe plusieurs types de mod : le mod électronique, le mod mécanique, la box électronique et la box mécanique.

  1. a- Le mod tubulaire Electronique :

C’est un tube constitué de plusieurs parties, avec ou sans extensions, permettant d’accroître ou diminuer sa taille, en fonction du ou des accus utilisés avec le mod.

Dans l’une de ces parties est inséré un module électronique, généralement à l’endroit où se situe le switch qui a la forme d’un bouton poussoir. Une partie équipée d’une connexion 510 (c’est un format standard) sur laquelle on visse l’atomiseur se situe tout en haut de l’ensemble : c’est le top cap.

Les avantages du mod électronique:

Pour un débutant, c’est de ne pas avoir à se soucier d’un risque éventuel de surchauffe ou de court-circuit, car c’est l’électronique qui gère et qui coupe l’alimentation dans ce cas.

Le module permet aussi de donner la valeur de la résistance réalisée (fonction ohmmètre) si un écran est inséré dans le tube, la tension et/ou la puissance que l’on choisit selon ses besoins. D’autres ont un codage par Leds pour la puissance choisie. Et certains modèles plus évolués offrent davantage de fonctions encore.

Inutile d’utiliser des accumulateurs protégés, les protections étant intégrées.

Pour débuter et se familiariser avec le reconstructible, il est préférable de ne pas se disperser afin de mieux apprécier les différentes possibilités.

L’inconvénient du mod électronique tubulaire:

C’est sa taille : il est plus long qu’un mod mécanique car il nécessite un minimum de place pour le module (chipset) qui est inséré dedans.

  1. b- le mod mécanique :

C’est un tube constitué de plusieurs parties, avec ou sans extensions, selon la taille du ou des accumulateurs utilisés avec le mod. Deux autres éléments associés à ce tube, constituent le mod.

Ce sont : le top-cap sur lequel on visse l’atomiseur et qui se trouve en haut du mod et le switch (mécanique) que l’on actionne pour alimenter la résistance de l’atomiseur par l’intermédiaire de l’accumulateur. Le switch peut se trouver en bas du mod (on parle de « switch au cul ») ou ailleurs sur la longueur du mod (pinky switch).

Les avantages du mod mécanique:

C’est d’obtenir une puissance maximale en fonction de l’accumulateur choisi et de pouvoir obtenir une taille (en longueur) inférieure à celle d’un mod électronique.

Les inconvénients du mod mécanique :

Il est impossible de faire varier la tension ou la puissance qui ne dépendent plus que de la capacité du ou des accus ainsi que de la résistance de votre montage. Il n’y a aucune protection pour pallier aux risques de court-circuit ou de surchauffe. Toutefois, il existe des éléments de protection qui s’insèrent dans le tube pour prévenir ces risques. Parfois, ces éléments permettent aussi une variation de la tension (on parle alors de « kicks ») mais cela impose de rajouter une extension à visser au tube (ce qui augmente un peu sa taille).

Sans kick, il vaut mieux utiliser dans votre mod, un accumulateur protégé en prenant soin de vérifier le diamètre de celui-ci, car tous ne sont pas compatibles puisqu’ils sont plus large (en diamètre) qu’un accumulateur sans protection. Vérifier également que la protection soit mentionnée sur l’accumulateur.

Vous ne pourrez pas non plus jauger de la valeur de la résistance, de la tension ou de la puissance sans utiliser d’autres outils spécifiques.

  1. c – La box électronique :

Elle présente les mêmes caractéristiques fonctionnelles que le mod électronique. Seule la forme de l’objet est différente puisqu’elle est plus imposante avec de nombreuses formes autres que cylindrique. Elle possède généralement un module électronique plus puissant, plus imposant et plus performant 

  1. d – La box mécanique :

Elle présente les mêmes caractéristiques que le mod mécanique et n’est donc pas équipée de module électronique. Seule la forme de l’objet est différente. Le switch ainsi que le top cap faisant partie intégrante de l’ensemble, il n’est pas possible d’insérer un kick pour se prémunir des risques. Donc, il est impératif d’utiliser des accumulateurs protégés ou des accumulateurs dont la chimie interne est plus permissive avec un fonctionnement exigeant. (IMR)

  1. e – La box Bootom feeder (BF):

Elle peut être mécanique ou électronique, sa particularité réside dans le fait qu’elle est équipée d’un flacon et d’un tuyau qui est relié au pin. Ce pin est percé pour permettre d’alimenter l’atomiseur qui est associé à la box, doté lui aussi d’un pin percé pour l’échange du fluide avec l’atomiseur.

La fonction principale du bottom feeder rend nécessaire un atomiseur possédant lui-aussi un pin percé pour l’échange du fluide en pompant sur le flacon souple afin d’alimenter la mèche en liquide par une simple pression sur le flacon, sans avoir besoin d’un atomiseur avec réservoir.

  • 2 – L’atomiseur :

Pour le reconstructible, il existe principalement trois types d’atomiseurs sur lesquels on peut réaliser différents montages : Il y a le Dripper (RDA), c’est un atomiseur sans réservoir, puis l’atomiseur à dépression, avec réservoir autour ou au-dessus du plateau ou l’on va réaliser le montage et enfin un atomiseur de type « Genesis » avec réservoir sous le plateau (ou RDTA) sur lequel on réalise différents montages.

Il existe aussi les clearomiseurs avec réservoir. Ce sont des atomiseurs avec des résistances propriétaires qui sont déjà prêtes à l’emploies

  1. a – Le Dripper, avec ou sans cuve (RDA):

Un Dripper est un atomiseur simple avec un plateau sur lequel se trouvent plusieurs plots. Au minimum deux plots sont nécessaires pour y installer une résistance, l’un est dédié au pôle positif et l’autre au pôle négatif de l’accumulateur. Lorsqu’ils sont reliés par la résistance, l’électricité circule et, se trouvant piégée dans les spires de celle-ci, elle en fait chauffer le matériau.

On distingue le pôle positif du négatif car celui-ci est isolé du plateau par l’intermédiaire d’une matière isolante à sa base.

Après avoir construit sa résistance, on la fixe sur les plots sans se soucier des pôles. Puis, on insère une mèche qui reposera de chaque côté sur le plateau.

Certains Drippers possèdent une « cuve » (cavité) qui permet de mettre un peu plus de liquide que dans les autres. Donc chaque bout de mèche ira jusqu’au fond de la cuve pour permettre au liquide de remonter jusqu’à la résistance par l’aspiration et la capillarité, puis de s’évaporer grâce à la résistance qui chauffe et fait évaporer le liquide.

En général, le Dripper dépourvu de réservoir, nécessite d’être réalimenté en liquide de façon permanente en soulevant le « capot » (en principe simplement emboîté) appelé top cap de l’atomiseur. Pour une meilleure vape (rendu des saveurs et aération) il est important d’aligner les airholes (trous) du top cap, au même niveau que la résistance.

Les qualités du Dripper :

Simple de réalisation, pas de fuites de liquide possible, pas de « glouglous », une chambre de circulation d’air plus grande pour un rendu des saveurs souvent meilleur quand ils sont prévus pour, grâce à un airflow petit a moyen. Les atomiseurs avec un très gros airflow proposent plutôt une grosse production de vapeur, parfois au dépend des saveurs. Les drippers sont pratiques pour changer la mèche et donc utiliser un autre e-liquide et tester différents arômes en passant de l’un à l’autre très facilement.

L’inconvénient du dripper :

Pas ou très peu d’autonomie d’e-liquide, il est impératif de garder un flacon à portée de main pour alimenter la mèche en permanence ou d’utiliser un dripper compatible bottom-feeder et un mod adapté pour le nourrir en liquide.

  1. b – L’atomiseur à dépression (avec réservoir) ou RBA ou RTA :

Un atomiseur à dépression se présente en deux principales parties. Une partie basse, appelée « chambre d’évaporation » sur laquelle on va trouver au minimum deux plots pour chacun des pôles afin d’y installer une résistance. Puis on y insérera consciencieusement une mèche. Selon les atomiseurs, les extrémités de la mèche devront être placées là où le constructeur vous le préconise, sur le plateau, dans les rigoles ou parfois même devant les trous destinés au passage du liquide.

En règle générale, ces extrémités se retrouvent sur la plateforme du plateau juste à l’endroit où l’e-liquide doit remonter par les rigoles ou les orifices dédiés à cet effet.

 

Cette première partie est isolée de la seconde par une cloche afin de ne pas noyer le montage et créer ainsi une chambre où s’équilibre une pression d’air (dans la partie1) et une pression de liquide (dans la partie2). C’est ce qui constitue la dépression.

La deuxième partie, c’est le « tank » ou réservoir, son rôle est de réserver une quantité d’e-liquide qui alimentera le montage à chaque aspiration pour avoir une autonomie durant plusieurs heures sans réalimenter en jus. C’est la partie haute de l’atomiseur. Cette partie peut aussi se situer autour de la chambre d’évaporation.

Les qualités de l’atomiseur à dépression :

C’est la simplicité de réalisation du montage, l’autonomie qui évidemment diffère selon la capacité de la réserve de jus et une qualité de saveur ainsi qu’une vapeur tout à fait correcte. Le placement bas de la résistance qu’on appelle « bottom-coil » favorise les températures tièdes ou froides.

Les inconvénients de l’atomiseur à dépression :

Un apprentissage et de la persévérance sont nécessaires pour apprivoiser l’atomiseur afin d’identifier les risques de « glouglou » ou d’éventuelles fuites (un surplus de liquide dans la partie 1) mais aussi les risques de dry hit, c’est-à-dire un gout de brûlé qui se produit par manque de e-liquide sur la mèche, provoqué souvent par un blocage ou une compression de celle-ci, soit par un point chaud (c’est une partie du fil résistif qui chauffe trop par rapport au reste) souvent situé aux extrémités de la résistance.

  1. c – L’atomiseur du type Génésis (avec réservoir ou RDTA) :

Avec un montage Genesis pur, c’est un atomiseur qui se présente en trois parties et dépourvu de cloche, puisque le plateau et donc le montage se situe sur le haut de l’atomiseur. On parle donc d’atomiseur « top coil ». On y trouve au minimum deux fixations différentes pour chaque extrémité de la résistance, qui assez souvent, est montée verticalement On distingue aussi, sur ce plateau, deux trous au minimum. L’un est prévu pour y insérer soit du Mesh (grillage métallique que l’on aura au préalable oxydé, roulé et inséré au centre des spires de notre résistance) soit un câble acier entouré de gaine silice autour de laquelle on enroule le fil résistif, soit de la fibre, de coton, de cellulose ou de silice entourée par une résistance. L’autre trou permettra de remplir le réservoir en liquide, qui est sous le plateau, et dans lequel la mèche baigne. C’est la deuxième partie.

Avec un montage classique coton, la résistance est montée horizontalement comme pour les U-Coils par exemple ou même des atos top coils comme le Change.

La troisième partie de cet atomiseur Genesis, comme pour le Dripper, c’est le top cap qui renferme le montage et comme le dripper, ce top cap est doté de trous (réglables en diamètre en général) qui permettent l’aération du montage pour relever les saveurs des jus. Donc, ces airholes seront positionnés devant la ou les résistance(s).

Les qualités de l’atomiseur Genesis :

Une bonne autonomie du set up en e-liquide grâce à la capacité du réservoir et un rendu des saveurs vraiment très bon avec une vapeur assez dense et chaude.

Les inconvénients de l’atomiseur Génésis :

Un apprentissage et de la persévérance sont nécessaires pour apprivoiser l’atomiseur afin d’identifier les risques de « glouglou », d’éventuelles fuites ou les potentiels dry hits.

Le montage demande davantage de manipulations que les autres atomiseurs (roulage du mesh, montage du câble, choix d’une fibre très capillaire) et une juste dimension du « cigare » que constitue le Mesh roulé.

On note que pour ces trois atomiseurs, certains rendent une vapeur plus ou moins tiède, chaude ou froide.

L’aération joue un rôle important sur la température de la vape et sa saveur.

En conclusion :

Faire le choix du Set-up n’est pas une chose aisée quand on est un vapoteur récent dans le reconstructible ou peu familiarisé avec ces différents facteurs : le matériel, les accumulateurs, les différentes puissances correspondant à sa propre vape, l’exécution de montage, le choix d’une vape aérée ou serrée, l’autonomie de l’accu et les saveurs recherchées.

Pour le mod, on privilégiera un mod ou une box électronique qui gérera avec vous vos besoins en minimisant les risques (surchauffe, limite de la valeur de la résistance, tension puissance…)

Pour l’atomiseur, ce choix se fera en fonction de la simplicité d’exécution du montage. Ne réaliser qu’une seule résistance est bien plus aisé et n’enlève rien à la puissance, la saveur ou le hit. Pour garder une certaine autonomie il est évident qu’un atomiseur à dépression reste le meilleur compromis dans le set-up d’un débutant dans le reconstructible. Sinon il vous reste les résistances propriétaires qu’il ne reste qu’à visser sur la base de l’atomiseur en choisissant au préalable la matière du résistif inclus et sa valeur résistive. On parle alors, pour ce type d’atomiseur, de Clearomiseur.

B- Différents materiaux existants constituant les montages :

  • Le fil résistif :

Il existe différents types de résistif, les plus communs sont le Kanthal, l’acier inox ou SS316L, le Nichrome (Nicr80) et le Nickel (Ni200). Bien sur, le titane et d’autres alliages sont aussi utilisés, mais sont moins généralisés. Chaque type de fil possède ses propres avantages et inconvénients. On peut commencer par du kanthal qui est le fil le plus usité pour la facilité à obtenir une résistance moyenne qui conviendra dans la plupart des cas de figure. L’inox sera plus souple, moins durable aussi mais permettra, lui, d’atteindre des résistances plus faibles. Et ainsi de suite… 

  • Les mèches :

Dans le reconstructible, il est impératif de mettre un capillaire pour véhiculer le liquide qui passe du tank à la résistance par cet intermédiaire. Il existe énormément de « coton » de marque différentes plus ou moins intéressantes, avec différents aspects. Des mèches facile à placer, des cotons plus ou moins absorbant, certains sont tassés, brossés ou aérés, d’autre naturels ou traités…bref parmi tous ces choix, vous avez un panel très large de proposition, ainsi je vous ai compilé quelques exemples de marques ou de type :

Coton organique, Coton Cardé, Cotton Bacon, Pro-coil Master, Kendo, Kendo Gold, Beast, Native Wicks, VCC, Team Vap lab, Nakamichi, Texas tuff, Quickwick, juicy Wix, cloud Kicker cotton, doode wick, Ninja Wick, …

  • Le cable acier :

Le câble est principalement utilisé avec des atomiseurs prévus pour des montages genesis. Ils sont associés à une gaine silice ou bien une gaine en textile naturel (Ekowool) sur laquelle on place la résistance. Les diamètres ou les nombres de brin d’acier sont différents et se choisissent en fonction de l’ouverture proposé par le plateau de l’atomiseur et de la capillarité nécessaire.

  • La gaine :

La gaine est généralement en silice. Cette matière a une grande tolérance a la chaleur et ne brûle pas. On l’associe au câble pour des montages Genesis. Afin de conserver une salubrité correcte d’utilisation, il est tout de même utile de la changer fréquemment afin d’éviter d’absorber des fibres de silice qui, s’accumulant dans les voies aériennes, peuvent provoquer des calcifications. 

  • Le mesh :

Le Mesh est une toile en acier inox, il existe plusieurs trames qui sont différentes par un maillage plus ou moins épais que l’on choisit en fonction du fil résistif utilisé pour la résistance. Le Mesh se pratique sur des atomiseurs acceptants les montages Genesis, c’est une vape assez similaire au câble et le travail d’exécution est aussi plus long et plus délicat qu’un montage classique en coton.

  • L’accumulateur :

A ce jour, les batteries les plus utilisées pour la vape, sont les accus IMR. Elles ont toutes une tension médiane de 3.7V mais fonctionnent sur une plage de valeur entre 4.2V pour une pleine charge et 3.2V pour la limite de tension basse qui nécessitera un rechargement. L’ampérage de l’accu est important dans la vape puisque certaines box électroniques nécessitent un ampérage minimum pour la batterie, qui est précisé dans la notice. Il est à noter cependant que la limite basse de tension pour les accus IMR peut descendre plus bas que les accus dit Lithium Ion (environ 2.9V).

La taille des accus, selon votre mod, peut être différente. Plusieurs tailles sont possibles, les plus courantes sont les accus 18650 (18 pour 18mm de diamètre et 65 pour 65mm de longueur et 0 pour la forme ronde), sinon vous avez aussi les accus 18350, 18500, 26650 et d’autres formats intermédiaires moins usuels.

Pour la vape méca, il existe des accus protégés incluant une sécurité interne mais donc le diamètre est souvent un peu plus large que les 18mm prévu. D’autres ont une longueur légèrement supérieure au 6.5cm prévu a cause d’un téton saillant (environ 2mm) sur le pôle positif.

A l’affût constant de puissance ou d’autonomie, certains mods offrent des variations en associant les accus en parallèle, en série, par deux, par trois ou même par quatre. Pour soit augmenter la tension, soit augmenter l’intensité mais l’intérêt est toujours axé sur la quête de puissance ou d’autonomie.

C- Outils nécéssaires :

  • Support de coil pour fixer le diamètre

  • Chalumeau

  • Pinces en céramique

  • Pince coupante pour le fil (ou coupe-ongles)

  • Tournevis
  • Ciseau pour coton
  • Ohmmètre
  • Chargeur d’accumulateur
  • kick

J’espère à présent que tous les éléments et les matériaux utilisés pour la vape seront désormais acquis pour vous aider dans vos choix futur.

Sylvie.I

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